Top articles
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Proverbe chinois
Maison de paille où l'on rit vaut mieux qu'un palais où l'on pleure.
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Arbre L'hiver
L'arbre, ici, maintenant, debout, Rien que du bois, Comme un oiseau figé debout La tête en bas. L'arbre vécu Comme du bois Et comme oiseau Ne bougeant pas. Eugène Guillevic
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Sur l'épaule de l'ange Alexandre Romanès ed Gallimard extraits
Les pensées étaient groupées dans un coin du jardin, comme si on avait voulu les protéger du vent et des hommes . * Courir dans les champs, sentir le vent, ce n'était pas assez. Comme tous ceux qui n'ont rien dans la tête, moi aussi j'ai cru qu'il fallait...
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Oublie un livre quelque part suite
Alors voilà c'est fait, j'ai laissé sur le banc du parc d'un château Océan Mer d'Alessandro Baricco en espérant qu'il ne finisse pas à la poubelle.
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Georges Sand Contes d'une grand-mère
Les papillons ne sont que des fleurs envolées un jour de fête où la nature était en veine d'invention et de fécondité.
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Omar Kayyam
La vie passe, rapide caravane ! Arrête ta monture et cherche à être heureux.
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Un sport ?
de combat, marche rapide ou simple tour du quartier randonnée trekking parfois de haute voltige La Poésie, mon sport préféré
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Janine Modlinger Beauté du presque rien (extrait)
Nous ne savons rien. L'amour sait à notre place. Tout en ce monde est une question d'écoute, de silence, d'amour. Janine Modlinger Beauté du presque rien Ed Ad Solem
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Publié depuis Eklablog
Rosier, santoline Nigelle(s) en migrante(s) A l'abri de l'origan Le fenouil veille
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La Tyrannie du verbe
Superbe, Le verbe Traite en pantin Le Sujet de son destin. "A mon commandement : Hop ! Hop ! Hohé ! Tu vas, Tu subis Ou tu es." Andrée Chédid Grammaire en fête ed Flammarion
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Paul-Jean Toulet
Dessous la courtine mouillée Du matin soucieux, Tu balances, harmonieux, Ta branche dépouillée, Beau peuplier qui de l'été Fais voir encor la grâce : Pourquoi l'âge a-t-il sur ma face Aboli ma fierté ? L'arbre en poésie ed Gallimard (Folio)
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Olivier Larronde
A la place d'un bouquet Voici mes petites fleurs abstraites Et c'est le bouquet des bouquets Et c'est le carré du caviar D'une promenade à la vôtre. Olivier Larronde Œuvres poétiques complètes ed Le promeneur
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Olivier Larronde
Ton oeil a sa lèvre Un regard ton nez L'oreille a du nez Cri de la page Olivier Larronde Oeuvres poétiques complètes Ed Le promeneur
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Proverbe japonais
"On ne peut admirer en même temps la lune, la neige et les fleurs."
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Malcolm De Chazal (bis)
L'oeil Dort Quand La bouche Parle Trop. Malcolm De Chazal Poèmes * Apparadoxes Œuvres xv ed Léo Scheer
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Le rempart de brindilles (fragment)
Tour à tour coteau luxuriant, roc désolé, léger abri, tel est l'homme, le bel homme déconcertant. René Char La parole en archipel ed Gallimard
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Sôseki
L'ami s'en est allé En rêve La Voie lactée
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Paul Eluard Poésie ininterrompue (fragment)
A chanter des plages humaines pour toi la vivante que j'aime Et pour tous ceux que nous aimons Qui n'ont envie que de s'aimer Je finirai bien par barrer la route Au flot des rêves imposés Je finirai bien par me retrouver Nous prendrons possession du...
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III
O toi qui te crois sage, ne blâme pas ceux qui s'enivrent ; Laisse de côté l'orgueil et l'imposture. Pour goûter le calme triomphant et la paix, Incline-toi vers ceux qu'on humilie, vers les plus vils. Omar Khayyam Les Quatrains Ed Allia
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Charles Juliet
ma voix ne peut rien contre ce brouhaha qui nous assourdit nous expulse de nous-mêmes nous laisse hébétés mais si faible et impuissante qu'elle soit je voudrais tant pouvoir la prêter aux humiliés de la parole si longtemps j'ai été l'un d'eux Charles...
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Guillevic
C'est vrai Qu'il y a aussi des étoiles Et qu'elles sont belles. Que brûler leur donne En fruit la lumière, Et que rien ne dit Qu'en leurs feux de pierre Elles ne sauront rien De nos mains qui grouillent, De nos mains qui fouillent. Guillevic Terraqué...
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Charles JULIET
centrée et combien grave tes yeux ta faim comme un puits un gouffre immergés tous deux au plus reculé d'un silence qui efface le monde la calme tension de ton écoute prends prends mes mots donnons-nous du vivant Charles Juliet Moisson choix de poèmes...
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Publié depuis Eklablog
Le scarabée doré attérit sur le rideau pour sa sieste à l'abri du vent Dehors la nigelle lutteLa grue de chantier défie mais qui les oliviers, le mistral ?
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Guêpes
Boîte aux lettres abandonnée dans la chaleur de l'été piqûres de guêpes
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Automne
Ce n'est à présent l'été, ni ne me reviennent Les jours indifférents du passé. Le printemps faux déjà s'est caché Dans un pli du temps chiffonné. C'est tout ce que j'ai, un seul fruit, Sous la chaleur de l'automne mûri. José Saramago Les poèmes possibles...