Nohad Salameh
Lorsque tu débarques à pas de lune
en mon oeil de maïs
la bouche épaissie de mes sanglots
ton regard où j'entends bouger une déchirure
s'établit, veilleur de nuit, sur mes rives
pour m'offrir la cité pavoisée d'oracles.
Je percute tes paysages
où mon coeur se fracasse
en pelures de lumière
et pulpe d'avenir.
Nohad Salameh D'autres annonciations ed Le Castor Astral