Publié depuis Eklablog
Jardin en friche
fenouils tutoyant
les arbres ou les cieux
Vent desséchant
tout a soif
au jardin
Tournoiement
souffle d'air frais
souffle d'air chaud
en alternance
vents mêlés ?
Jardin en friche
fenouils tutoyant
les arbres ou les cieux
Vent desséchant
tout a soif
au jardin
Tournoiement
souffle d'air frais
souffle d'air chaud
en alternance
vents mêlés ?
...
Mais le total de la misère,
La misère au bout de la vieille misère,
C'est quand on dit : tout m'est égal,
Je ne sais plus, je ne veux plus, je ne peux plus.
extrait du poème La misère Poèmes de Guillevic Folio junior
La plaie ne guérit pas
puisqu'elle a sa cicatrice.
Guéri voudrait dire sans trace.
Aller se poser dans le jardin.
Choc tête à tête avec le papillon.
Il s'en va,
puis revient
finir la conversation
mais elle ne comprend pas,
ne comprend plus.
Un moineau s'essaie à la traduction,
en vain.
Et la tourterelle ?
elle désespère peut-être.
Des mouches ici aussi
mais en infime quantité
interprètes inefficaces ?
Les grillons, fatigués,
baissent le son.
Le vent même léger
couvrent leurs chants.
Un jour comme un autre.

Joubarbe des toits sempervivum tectorum ou barbe de Jupiter de la famille des crassulacées.
Elle est censée protéger les maisons de la foudre, on la faisait pousser sur les toits.
Utilisé depuis les temps les plus anciens où on la recommandait comme agent purifiant pour les affections cutanées (jus des feuilles).

(on peut presque le voir l'arc en ciel,
en faisant un effort).
A peine senti la fraîcheur
après l'orage.
Arc-en-ciel,
un petit vent se lève.
Turbulences,
pause.
"Le temps non plus n'a pas le temps,
voilà pourquoi on reste en plan
dans l'éternité tout le temps."
Auteur ?