Le mot de passe
sans la reconnaître
Trois brindilles suffisent à l'araignée
pour tisser sa constellation
Le dedans véritable
est peut-être dehors
Un tonerre
qui parlerait à voix basse
Ne demeure
que ce qui change
Marque les choses d'un regard
qui les préservera
Ils te reconnurent
à leurs blessures
Navigue tranquille
entre les phares des mots
Quant aux frontières fuit l'illimité
apparaît l'immobile
Efface pour inscrire
l'invisible
Jean Mambrino Editions José Corti
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les chaussettes
Sèche l'herbe, comme le tabac qu'on n'arrive plus à agglomérer pour rouler ou les indélogeables des chaussettes, sèches.
Et la pluie n'a rien changé.
Morphologie florale c'est un nom trouvé à un dessin. Ca aurait été mieux avec ange peut-être mais pas trouvé.
Un rêve ? Une photo de toile d'araignée transparente, la faire.
Que faire des couleurs sinon celles du linge quand on doit trier les chaussettes ?
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Si quelqu'un connaît son nom, merci
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Mâlik ibn ar-Rayb al Mazînî
Est mien tout pays accueillant.
Le Dîwân de la poésie arabe classique Poésie/Gallimard
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Les bégonias arrosés
sans façon
la grenouille disparait
L'été approche
soleil plus fort
l'herbe sèche
Le lézard observe
un scarabée faisant la sieste
oiseau ou papillon me frôle l' oreille
la chaise
Ce soir les grenouilles reprennent
Smile d'Hocus Pocus.
A man is a man ils ont dit à la radio.
C'était un jour de vent à rester enfermée,
aujourd'hui non.
Les papillons se posent à peine,
Ils volettent sans cesse.
Une fourmi, plus posée, sur le cahier
avec ses copines tiennent compagnie.
Un pétale de rose sur la chaise,
assise dans l'herbe,
la chaise.










