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Charles Juliet

Publié le par riende9?

oublie ta fatigue

 

refuse de convenir

que tu as marché

en vain

jusqu'à ce jour

 

oublie ta fatigue

 

étouffe la voix

qui t'invite

à renoncer

et sache faire

meilleur accueil

à ton besoin

du retour

 

oublie ta fatigue

 

dresse-toi

à nouveau

 

chemine

à nouveau

 

n'admets pas

que ta patrie

soit l'exil

 

Charles Juliet Moisson ed P.O.L

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R
Merci Constance de ce poème de voyage... sans fin.<br /> Bisous
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I
Toi qui voyages, ce que tu crois être le cheminne sont que tes pasrien d'autreToi qui voyage, de chemin il n'y ale chemin naît en marchantle chemin c'est tes pas qui le fontet lorsque tu te retournestu peux voir la senteque plus jamais tu n'auras le droit de prendreToi qui voyage, de chemin il n'y arien de plus que des traces sur la mer<br /> Antonio Machado poète exilé qui ne reverra jamais son Espagne...<br /> Bisous Rien 
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R
Merci de tes mots Antigone, oui la fraternité est au-dessus...<br /> Bisous et bon dimanche
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A
Ma patrie, c'est le monde (Sénèque). Et c'est uniquement à chaque fois que nous renonçons à l'hospitalité que l'exil se transforme en enfer.<br /> La fraternité est au-dessus des lois qui humilient, stigmatisent l'humain: elle est une universalité sans condition.<br /> Bisous Rien et bon dimanche à toi!
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R
Je te reconnais bien à ton commentaire Cédric.<br /> Merci et bonne journée :-)
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