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Henri Michaux

Publié le par riende9?

Un jour.
Un jour, bientôt peut-être.
Un jour j'arracherai l'ancre qui tient mon navire loin des mers.
Avec la sorte de courage qu'il faut pour être rien et rien que rien...

Henri Michaux extrait de Clown

 

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T
je ne dvrais pas, je ne devrais pas... mais je ne peux pas m'en empêcher...Sniif<br />  <br /> Chère Iseult, vous dites garder et retrancher. Pour autant que je sache et en tous domaines c'est ce que nous faisons tous. Mais j'aimerais savoir sur la base de quels critères vous appuyez vos choix ? (Si ce n'est pas indiscret parce qu'après tout, selon les cas, ça peut l'être drôlement...)
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T
Ne nous auriez-vous pas quitté avec plus de gloire en utilisant des arguments plutôt que d'autres injures ?<br />  <br /> Je ne refuse pour ma part jamais une main tendue. Je vous propose la paix et la réconciliation. Moyennant le fait que vous ne me critiquerez plus sur ma foi, je ne vous en parlerai plus. Ceci bien sûr ne s'adresse qu'à vous.<br />  <br /> Souviens-ton mon ami: je t'ai proposé, ainsi qu'aux autres, de poursuivre ce débat sur mon blog. Tu en as fais ce que tu as voulu, y reprenant les insultes et attitudes moqueuses et méprisantes que tu as cultivées ici. C'est dommage ! Il y avait matière à échanger, et pourquoi pas après tout à piquer une bonne colère ! Et alors ? Ce n'est pas si grave ! Tu ne me dois rien. C'est à toi seul que profite ta sincérité !<br /> Bref, n'y revenons pas. Ce qui est fait est fait et ce qui est dit est dit. On peut repartir sur des bases plus saines quand tu le voudras: il te suffit de me le demander.<br /> Allez l'ami, je te tends la main. Allons regarder ensemble cette belle aurore candide et fraîche que nous présente Guillevic.<br />  
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A
Madame Rien, je ne veux faire pleurer personne, qu'on s'en réjouisse plutôt, mais je quitte définitivement ce blog. La vie est trop courte pour perdre son temps à subir les assauts constants de prédicateurs aigris qui cherchent la vedette à tout prix et qui déshonnorent la poésie en y trouvant prétexte à règlements de comptes dans des conflits qu'ils ont crées de toutes pièces pour mettre en avant non la beauté chère aux poètes mais la laideur de leur psychisme flétri. Jamais je ne contemplerai ce type de mauvaises fleurs.<br /> De vous, je n'ai rien à dire que de bon, si ce n'est que j'aurais souhaité un peu plus de fermeté et d'esprit de discipline de votre part. Mais il est vrai qu'un de perdu et dix de retrouvés, mon départ passera donc inaperçu, sauf pour Beethov qui devra se chercher un autre bouc émissaire et exutoire à ses frustrations de calotin frustré. Je le laisse donc à son vomi, car c'est bien de cela qu'il s'agit et dont il se nourrit. Moi, je n'ai jamais eu et n'aurai jamais cet appétit.<br /> Merci pour votre discrétion et votre gentillesse.<br /> P.-S. - La culture n'est pas une excuse à l'infamie. Il faut tuer l'infâme, disait Voltaire, il n'a malheureusement pas été tout à fait entendu. - Pour frustrer son masochisme, je ne serai donc plus là pour le déplorer pour lui. Qu'il se repaisse de ses turpitudes comme il l'entend, mes oreilles ne seront plus là pour en être salies.
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T
Pour te complaire. N'est-ce pas toi qui fait rouler ici une sourde menace :<br /> "Mais attention, je suis imprévisible, parce que vivant, alors on ne peut savoir à l'avance si je présenterai mes épines ou mes pétales à celui qui est curieux de mon parfum." ?<br />  
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A
Beethov, pourquoi cherches-tu encore à en découdre ? 
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